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La Chine autorise un nouvel accès consulaire à Michael Kovrig

En raison des restrictions de voyage liées à la COVID-19, une visite consulaire avec Michael Spavor n’a pas pu être arrangée pour le moment , explique par voie de communiqué, le gouvernement canadien.

Le gouvernement chinois a permis une communication virtuelle avec le ressortissant canadien Michael Kovrig, le jeudi 21 janvier. C’est l’équipe consulaire, dirigée par l’ambassadeur du Canada en Chine, Dominic Barton, qui s’est entretenue avec lui.

En vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels, aucune information ne peut être divulguée quant aux informations échangées durant la visite virtuelle, indiquent les autorités fédérales canadiennes.

Le dernier accès consulaire avec Michael Spavor remonte au 14 décembre dernier.

Michael Kovrig (à gauche) et Michael Spavor (à droite) ont été arrêtés par les autorités chinoises.

Photo : La Presse canadienne/Twitter

Les deux hommes ont été interpellés en Chine le 10 décembre 2018. Depuis, les services consulaires canadiens pouvaient s’entretenir avec eux environ une fois par mois. Toutefois, de février à octobre 2020, les autorités chinoises ont refusé de permettre aux représentants canadiens de s’entretenir avec eux.

En octobre dernier, Dominic Barton a obtenu un premier accès consulaire virtuel avec Michael Spavor et Michael Kovrig en plus de huit mois.

Affaires mondiales Canada précise que les visites consulaires sont, entre autres, l’occasion de vérifier l’état de santé d’un citoyen canadien, de clarifier la nature de la détention et d’assurer une voie de communication entre la personne et ses proches.

Une mesure de rétorsion

L’ex-diplomate Michael Kovrig et le consultant Michael Spavor ont été inculpés pour espionnage en juin 2020.

Leur détention est considérée en Occident comme une mesure de rétorsion après l’arrestation au Canada de Meng Wanzhou, directrice financière du géant chinois des télécoms Huawei et fille de son fondateur.

Le gouvernement canadien continue d’ailleurs de qualifier la détention des deux Canadiens d’arbitraire et demande leur libération immédiate.

Mme Meng a été interpellée en décembre 2018 lors d’une escale à l’aéroport de Vancouver à la demande des États-Unis. Le gouvernement américain l’accuse de fraude bancaire, alléguant qu’elle a contourné les sanctions américaines contre l’Iran et réclame son extradition.

Source: Radio-Canada | international

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