Économie

Une aide pour les loyers d’avril réclamée par les locataires

Dans un communiqué commun, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et le Regroupement des comités de logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) suggère à Québec de procéder à un pardon ministériel pour les loyers d’avril, un programme spécial de supplément au loyer d’urgence pour ceux à faibles revenus et de prolonger d’un mois la période dont disposent les locataires pour répondre à l’avis de renouvellement du bail.

Les programmes actuels ne remplacent pas la totalité des revenus et la plupart des prestations promises n’arriveront pas, au mieux, avant quelques semaines, juge la porte-parole du FRAPRU, Véronique Laflamme, par voie de communiqué. Il faut trouver des solutions autres que l’endettement pour que le droit au logement et le droit à un revenu suffisant de ces personnes soient respectés.

Pour les personnes ayant des revenus antérieurs trop élevés pour pouvoir avoir droit au supplément au loyer, les deux regroupements proposent également la mise sur pied d’un « fonds de dépannage » qui pourrait être administré par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

S’ils sont bien conscients que cette initiative doit venir du gouvernement fédéral, le FRAPRU et le RCLALQ demandent à Québec de « mettre de la pression » sur le gouvernement de Justin Trudeau.

Autre mesure proposée pour favoriser la recherche d’appartement alors que tous sont invités à demeurer confinés à la maison : prolonger tous les baux en vigueur en fonction de la durée de l’urgence sanitaire.

Plan à venir à Ottawa

Les propriétaires sont également inquiets face à l’arrivée du 1er avril.

<q data-attributes= »{« lang »:{« value »: »fr », »label »: »Français »}, »value »:{« html »: »Cela me rappelle un film Mission: Impossible, où tic, tic, tic, le temps presse et quelqu’un doit essayer de sauver la mise avant que tout n’explose », »text »: »Cela me rappelle un film Mission: Impossible, où tic, tic, tic, le temps presse et quelqu’un doit essayer de sauver la mise avant que tout n’explose »}} » lang= »fr »>Cela me rappelle un film Mission: Impossible, où tic, tic, tic, le temps presse et quelqu’un doit essayer de sauver la mise avant que tout n’explose, a illustré à La Presse canadienne William Blake, un représentant de l’Association des propriétaires de l’Ontario. C’est ce que plusieurs locataires et propriétaires pensent de l’échéance du 1er avril.

Des mouvements populaires ont vu le jour dans plusieurs villes au cours des deux dernières semaines, appelant les locataires à suspendre le paiement de leur loyer – soit par nécessité, soit en solidarité avec ceux qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts.

Le premier ministre Justin Trudeau a déclaré lundi que les fonctionnaires fédéraux cherchaient des moyens de soulager les fournisseurs de logements communautaires et les locataires du pays.

Une autre source gouvernementale, qui n’était pas autorisée à détailler les pourparlers en coulisses, a fait état d’une nouvelle initiative concernant au moins six provinces pour éviter les expulsions de centaines de milliers de locataires.

Source: Radio-Canada

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