Économie

Les exportations d’électricité battent un record

Hydro-Québec a atteint un volume d’exportations nettes d’électricité « sans précédent » pour son premier trimestre de 2021. La société d’État a ainsi pu exporter 10,5 TWh comparativement à 8,7 au trimestre correspondant de 2020.

« Cela représente un sommet historique pour une période de trois mois, tous trimestres confondus », a souligné en conférence de presse, vendredi, le vice-président directeur et chef de la direction financière, Jean-Hugues Lafleur.

Auparavant, le niveau le plus élevé remontait à 2017, soit 10,1 TWh. Avec le prix obtenu de 4,5 ¢ le kilowattheure, cette augmentation du volume d’exportations nettes d’électricité totalise 53 millions, avec des records en janvier et février.

Pour son marché intérieur, la société d’État a toutefois encore été touchée par les répercussions de la pandémie de COVID-19, qui a engendré une baisse de la consommation du secteur commercial, institutionnel et des petites industries. Bien que la consommation résidentielle ait augmenté à cause du télétravail, celle-ci n’a pu compenser toutefois la baisse du secteur commercial, institutionnel et des petites industries, vu les fermetures d’entreprises.

Au final, les ventes nettes au Québec ont donc été comparables à celles de l’an dernier.

Le portrait d’ensemble a permis à Hydro-Québec de déclarer un bénéfice net de 1,64 milliard, en hausse de 116 millions par rapport au trimestre correspondant de l’exercice 2020. « Ces résultats sont très encourageants, bien que la pandémie de COVID-19 et les mesures sanitaires qui en découlent se poursuivent », a dit M. Lafleur.

D’ailleurs, en comparant les premiers trimestres des exercices 2020 et 2021, Hydro-Québec se trouve à comparer un trimestre sans pandémie à un trimestre affecté par trois mois de pandémie. Ce n’est en effet qu’au deuxième trimestre de 2020 que les répercussions de la pandémie s’étaient véritablement fait sentir.

« Avec ces bons résultats, nous affichons un optimisme prudent à l’égard des trimestres à venir, car nous croyons être en mesure de reprendre notre essor, tout en aidant nos clients à rebondir », a conclu M. Lafleur.

Source: Économie – Le Devoir

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